Des traces indélébiles laissées par l'histoire

Vous l’aurez surement remarqué si vous êtes passé près de la bibliothèque !

Les artisans ont réalisé un superbe travail en embellissant le passage situé entre la bibliothèque et la rue de l’Hôtel de Ville.

 

Les enduits réalisés avec une finition « pierres apparentes » rappellent toute la prestance de notre architecture du début du siècle.

Ce lieu abandonné de tous, retrouve ainsi un second souffle et est probablement propice à de nombreuses rencontres car cet espace mérite d’être fréquenté.

Calvaire de la Croix-Jambu

1885, métal, bois et granit














(Repère géo : Route des sables et route de st Philbert de Bouaine)

L'église

1855, tuffeau et schiste.

Remplace l'ancienne église propriété de l'abbaye de Villeneuve, devenue trop étroite.

Une flèche de style roman surmontait autrefois le beffroi, mais elle est rasée, une tempête l'ayant ébranlée. Trois cloches sont installées en 1885 ; En 1870 les deux sacristies sont supprimées et les chapelles du sacré cœur et de la Vierge sont réalisées.

A noté, quelques élément mobiliers remarquable : un christ du XV provenant de l'ancienne église, les armoires et placards de 1874 de la sacristie derrière le chœur transformé, en bois de chêne et de noyer.

Plaque du souvenir du massacre de 500 colombanais par les troupes de Duquesnoy en 1793, pendant les guerres de vendée.

(Repère géo : Bourg, place de l'église)

Le Presbytère

 

 

Rebâti en 1850 sur un ancien presbytère tombant en ruine, ce bâtiment est constitué de schiste et tuffeau.

(Repère géo : Jardins de la cure)

XIX ème, tuffeau et brique.

Le nom du château viendrait d'Isaac Bretin, sénéchal du Grand-Bois en 1605.

(Repère géo : La Bretinière).

1781, schiste et tuffeau.

De style Directoire, il fut incendié en 1794.

(Repère géo : La Mouchetière).

Vers XVIII ème siècle

Situé sur la Boulogne, ce moulin à eau comporte une des plus importante retenue d'eau sur la Boulogne, haute de 4,5 m. Il servit longtemps pour la fabrication de la farine panifiable.

(Repère géo : Le Bas Roquet)

XVIII ème siècle, schiste.

Incendié en 1794 par les troupes du Gal Duquesnoy. Appartient notamment par la suite à l'ancien maire Alfred Lallié.

(Repère géo : Le Pay-Richereau).

Moulin de Besson

 

 

Construit vers le le XVIII ème siècle en schiste.

Les moulins de Pont-James appartenaient au seigneur de besson. A vent ou à eau, ils sont remplacés par des minoteries motorisées.

(Repère géo : Besson)

Mairie

1866, schiste et tuffeau

Décidée en 1863, la construction de la nouvelle mairie débute en 1865. Nous sommes alors sous le règne de napoléon III, d'où l'explication de l'ornement du fronton par l'aigle impérial.

(Repère géo : Bourg, rue de l'hôtel de ville)

La fontaine de Pont-JamesElle date du XIX ème siècle et est conçue en schiste et briques.

Avant l'installation du service d'eau dans la commune, les habitants y puisaient une eau réputée la meilleure du village.

Aujourd'hui, cette fontaine n'est plus en service, mais elle est toujours visible à Pont-James au lieu dit "Les Noyers".

 

XVIII ème siècle, schiste et tuffeau.

Seules les douves et le colombier de 1784 subsistent de l'ancien Château.

(Repère géographique : La Roulière)

Début XVIII ème siècle.

Très ancien château (les archives départementales attestent d'assises tenues en 1395), le Grand-Bois constituait une châtellenie à haute justice. Il n'en subsiste que les communs et l'entrée monumentale en fer forgé du XVIII et ses deux lions sculptés en pierre.

(Repère géographique : Le Grand-Bois).